Marie, développeuse depuis quinze ans, s’inquiète de l’impact de l’intelligence artificielle sur son emploi. Luc, DRH, cherche à préparer ses équipes, tandis que Cécile, citoyenne, s’interroge sur son utilité sociétale. Le 1er octobre 2026, l’atelier ETHIC leur propose de découvrir concrètement l’IA et d’en évaluer les implications sociales. Cet événement, animé par Jean-Baptiste Giraud, président d’Economie Matin, au Cercle de l’Union Interalliée à Paris, se déroulera de 8h30 à 10h30 et offrira des démonstrations pratiques.
L’IA : entre création de valeur et enjeux pour l’emploi
L’intelligence artificielle redéfinit le monde du travail à une cadence inédite. Selon le Forum économique mondial, si 85 millions d’emplois sont menacés d’ici 2025, 97 millions de nouveaux pourraient voir le jour. L’automatisation massive et la création de nouveaux métiers rendent le débat complexe, dépassant la simple opposition entre progrès et régression.
Les entreprises intégrant l’IA endossent une responsabilité sociale importante, devant anticiper les reconversions et former leurs collaborateurs. Investir dans les compétences devient crucial. L’atelier ETHIC illustre comment l’IA peut générer des services et prototypes innovants, transformant ainsi l’anxiété en opportunité.
L’automatisation rapide soulève des inquiétudes sociales, avec des emplois peu qualifiés disparaissant plus vite que les formations ne se mettent en place. Une partie de la matinée discutera des risques de l’IA et de la nécessité de réguler son développement. Selon le McKinsey Global Institute, 375 millions de travailleurs pourraient changer de catégorie professionnelle d’ici 2030, nécessitant des politiques publiques audacieuses et un engagement d’entreprise fort. La défiance politique actuelle exacerbe ces préoccupations.
L’atelier ETHIC : rendre l’intelligence artificielle accessible
Le Mouvement ETHIC organise cet événement avec pour objectif de rendre l’IA compréhensible sans simplifications excessives. Les deux heures d’atelier offriront des démonstrations concrètes mettant en situation des agents IA. L’approche se veut directe, sans discours marketing ni promesses abstraites.
L’accessibilité est essentielle, bannissant le jargon technique et permettant à chacun, salarié, dirigeant ou citoyen, de comprendre l’IA sans barrière linguistique. Cette technologie influence nos vies professionnelles et personnelles, et sa compréhension doit être à la portée de tous pour un débat éclairé sur ses usages.
Les participants peuvent apporter leurs questions et projets, transformant l’atelier en un espace participatif. Un développeur testera comment l’IA optimise son code, un RH explorera des outils de gestion des emplois, et un entrepreneur concevra un nouveau service. Jean-Baptiste Giraud animera ces échanges au 33 rue du Faubourg Saint-Honoré. L’intelligence collective devient ainsi un moteur d’apprentissage.
Vers une intelligence artificielle responsable et inclusive
Construire une IA responsable nécessite l’intégration de principes éthiques dès sa conception. Transparence des algorithmes, respect de la vie privée et équité des décisions automatisées sont essentiels à son acceptabilité sociale.
Pour éviter la marginalisation, l’inclusion passe par une formation continue, permettant aux collaborateurs de travailler avec l’IA sans la subir. Les directions doivent inclure les représentants du personnel dans les décisions sur l’automatisation. Certaines entreprises créent des comités d’éthique IA et proposent des parcours de reconversion pour les métiers menacés. L’atelier ETHIC démontrera comment l’IA peut augmenter les capacités humaines plutôt que les remplacer.
Les inscriptions pour l’atelier du 1er octobre 2026 sont ouvertes. Cet événement au Cercle de l’Union Interalliée invite à dépasser les discours traditionnels sur l’IA. Deux heures pour comprendre, expérimenter et agir. Le débat sur l’IA doit inclure tous ceux concernés par les transformations technologiques actuelles. L’atelier ETHIC se veut un lieu de dialogue entre humains et machines, entre dirigeants et salariés, stimulant un débat critique et constructif.
L’IA a déjà un impact sur nos emplois, compétences et organisations. La question n’est plus de savoir si elle transformera nos vies professionnelles, mais comment nous en prendrons les rênes. L’atelier ETHIC offre une chance de passer de spectateur à acteur dans cette révolution technologique et sociale.

