Ne pas présenter son certificat de survie expose les pensionnés mexicains résidant hors du pays à une conséquence brutale : la suspension du versement de leur pension, jusqu’à ce qu’ils apportent la preuve de leur existence, rapporte Cronista. La mesure s’applique aux bénéficiaires de l’IMSS et de l’ISSSTE (respectivement l’Institut mexicain de la sécurité sociale et l’Institut de sécurité et des services sociaux des travailleurs de l’État).
Ce certificat sert à vérifier périodiquement qu’une personne touchant une pension économique est toujours vivante, et donc que son droit à percevoir cette aide reste valide. Depuis 2025, les pensionnés résidant à l’intérieur du Mexique en sont dispensés : un système de vérification automatique a remplacé la démarche en personne. Ceux qui vivent à l’étranger, eux, doivent encore se déplacer physiquement jusqu’au consulat mexicain le plus proche de leur domicile.
Les caisses de retraite et leurs exigences
Les caisses de retraite n’imposent pas le même rythme. À l’ISSSTE, la vérification doit avoir lieu en janvier ou février pour le premier semestre, puis en juillet ou août pour le second. L’IMSS ne fixe aucune date précise, mais exige que ses pensionnés prouvent leur survie tous les six mois.
La démarche elle-même ne coûte rien. Les rendez-vous se prennent au consulat mexicain le plus proche du lieu de résidence, et sont strictement personnels : impossible de les transférer à un tiers.
Documents nécessaires
Un document est incontournable dans tous les cas de figure : la carte de pensionné, ou carte d’affiliation. Sans elle, pas de démarche possible. Il est également conseillé de se munir d’un talon de paiement, en particulier pour les bénéficiaires de l’IMSS ou de l’ISSSTE.
Variations selon l’institution
Les exigences varient ensuite selon l’institution. L’ISSSTE demande une photographie récente, en couleur, de face et au format identité. L’IMSS se montre moins strict : une simple photo récente suffit, sans caractéristique particulière imposée.
Reste que pour des personnes âgées vivant parfois loin de tout consulat, ce déplacement obligatoire, tous les six mois, conditionne directement le versement d’un revenu.






