Il ramasse plus de 10 000 bouteilles en 2 ans pour emmener ses enfants à Disneyland : « je refuse qu’ils manquent de souvenirs d’enfance »

10 600 canettes ramassées dans la rue, deux ans de patience, et une tirelire transformée en voyage de rêve à Disneyland Paris. Comment ce couple néerlandais a-t-il réussi ce pari fou ?

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Il ramasse plus de 10 000 bouteilles en 2 ans pour emmener ses enfants à Disneyland : « je refuse qu'ils manquent de souvenirs d'enfance »
Il ramasse plus de 10 000 bouteilles en 2 ans pour emmener ses enfants à Disneyland : « je refuse qu’ils manquent de souvenirs d’enfance » © Social Mag

Michael Snel, un Néerlandais originaire d’Amersfoort, a financé un séjour à Disneyland Paris pour toute sa famille grâce à l’argent de la consigne des bouteilles et canettes en plastique. En deux ans, avec son épouse Rebecca, il a amassé 1 600 euros, soit environ 10 600 emballages.

Tout est parti d’une décision prise fin 2024. Plutôt que de dépenser immédiatement les bons d’achat obtenus via la consigne, le couple a choisi de les transformer en argent mis de côté dans une tirelire, pour offrir un jour à leurs enfants, Jason et Fanity, des vacances à Disneyland Paris.

« Il y a près de deux ans, j’ai dit à ma femme que nous n’allions plus le faire… », a raconté Michael Snel dans un entretien accordé à Bild.

Une canette ramassée dans la rue, c’est de l’argent

Michael Snel ramasse chaque canette ou bouteille qu’il trouve jetée au sol lors de ses déplacements, à pied ou à vélo. « Ce n’est pas très rapide, mais ça finit par monter. Quand je me promène à pied ou à vélo et que je vois une canette par terre, je la ramasse. C’est littéralement de l’argent qui traîne dans la rue », explique-t-il à Bild.

Des amis et des collègues de travail lui ont aussi donné leurs propres emballages. Il ne comptait pas les canettes une par une, mais rapportait tout une fois par mois au point de collecte. Certaines canettes rapportent 15 centimes. Il a confié au quotidien néerlandais AD qu’il y a des gens qui ramassent de la ferraille toute la journée, mais qui laissent ensuite par terre une canette pour laquelle on donne 15 centimes, contrairement à lui.

Au début, l’idée n’a pas convaincu tout le monde. « Certaines personnes m’ont pris pour un fou, mais nous y sommes quand même allés en octobre ! », résume Michael Snel.

Le séjour a duré trois jours dans le parc, en octobre 2026. Entre-temps, les prix avaient grimpé, et le voyage a finalement coûté plus cher que prévu. La famille a dû compléter le budget avec un peu d’argent personnel pour les repas, l’essence et les frais annexes. Michael Snel y voit une leçon pour une prochaine fois.

Le résultat en valait la peine, selon lui. « C’étaient vraiment des journées formidables et on en garde de superbes souvenirs », a-t-il déclaré à Bild.

Michael Snel compte poursuivre sa collecte de canettes avec un nouvel objectif : revenir à Paris avec sa famille dans deux ou trois ans. Il n’exclut pas pour autant de choisir une autre destination. Il a indiqué qu’il se peut qu’ils retournent à Disney ou qu’ils fassent autre chose, l’important étant que ce soit un souvenir.

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