Réchauffement climatique : les pays doivent multiplier par sept leurs efforts communs

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  • Publié le: jeudi 28 octobre 2021

A quelques jours de l’ouverture de la COP26 qui se tiendra à Glasgow, le Programme des Nations unies pour l’environnement, instance de l’ONU, a publié un rapport selon lequel les États devraient multiplier par sept leurs efforts pour limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C.

Selon un rapport publié par le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), mardi 26 octobre 2021, l’écart entre les promesses faites par les différents États pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et ce qu’il faudrait réellement faire pour limiter le réchauffement climatique de 2°C est encore bien trop important.

Sept fois plus d’efforts et d’ambitions

« Les engagements climatiques affichés sont bien en deçà de ce qui est nécessaire pour atteindre l’objectif de l’accord de Paris sur le climat » alerte le Programme des Nations unies pour l’environnement.

Dans cette douzième édition de son rapport, le PNUE précise que pour limiter l’augmentation de la température mondiale en dessous des +1,5 °C d’ici 2100 (par rapport aux taux de pollution de l’ère pré-industrielle), les États devraient multiplier par sept leurs ambitions. Et quatre fois plus pour être compatible avec la trajectoire à +2 °C.

Selon les précisions d’Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU : « Toutes ces promesses faites par les différents États et réunies, nous conduisent sur une trajectoire de réchauffement global à 2,7 °C. Des réductions de 30 % sont nécessaires si l’on veut rester sur la voie la moins coûteuse pour atteindre la trajectoire de +2 °C, et même de 55 % pour celle à 1,5 °C. »

Mauvais élèves : doivent mieux faire

Publié à quelques jours de la COP26, qui s’ouvrira dimanche 31 octobre 2021 à Glasgow pour quinze jours, le rapport est un nouveau signal d’alarme après celui très attendu du GIEC.

Quelques 143 pays, sur les 191 ayant ratifié l’accord de Paris et qui représentent à eux seuls la moitié des émissions globales des GES, doivent appliquer leurs engagements et multiplier leurs ambitions pour limiter le réchauffement climatique global, secteur après secteur, d’ici 2030.

La Chine, premier émetteur de GES au monde, est en ligne de mire sur la question : « L’objectif fort de Xi Jinping, annoncé en septembre 2020, d’atteindre la neutralité carbone en 2060 (et un pic des émissions en 2030) a beaucoup surpris. Y compris en Chine, où l’on souhaite désormais asseoir ces nouvelles ambitions sur une analyse rigoureuse de ce qu’elles impliquent concrètement », explique Henri Waisman, chercheur au sein du programme climat de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri).

Chaque pays devrait présenter un plan, afin de suivre les engagements et les évolutions de chacun.

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