À 64 ans, Marie-José, qui vit dans le Finistère sud, a décidé de redonner un nouveau souffle à sa vie en devenant micro-entrepreneure. Retraitée avec une pension de 1 800 euros nets par mois, elle a choisi de augmenter leurs revenus en se lançant dans la vente de fournitures scolaires écologiques. Son choix, motivé par le besoin de rester active, tant sur le plan mental que physique, montre bien que la retraite peut se transformer en une belle opportunité pour explorer de nouvelles voies professionnelles.
Un nouveau départ pour rester occupée
Marie-José ne voulait pas se résigner à une existence tranquille et sans défis après des années de travail, et sa reprise d’emploi à temps partiel reflète cette volonté. « Je ne voulais pas rester à ne rien faire. J’ai toujours travaillé, j’avais besoin de garder l’esprit et le corps occupés », confie-t-elle. Fin 2024, une annonce de l’entreprise Scol-art’rex a attiré son attention et l’a poussée à se lancer dans cette aventure dès mars 2025. Son but était bien précis : continuer à se sentir utile tout en préservant son équilibre financier.
Elle s’est aussi donnée pour objectif de limiter ses revenus supplémentaires à 1 000 euros par mois, pour éviter que cette activité n’affecte son imposition. « Je ne veux pas dépasser 1 000 euros par mois. C’est mon repère. Je ne travaille pas pour l’État », précise-t-elle.
Le coup de pouce d’une entreprise innovante
En collaborant avec Scol-art’rex, spécialisée dans la vente de fournitures scolaires écologiques pour enfants, Marie-José a trouvé un partenaire qui partage ses valeurs. Les produits qu’elle propose, faits à partir de céréales et garantis sans moisissure, lui procurent une vraie satisfaction : « Ce sont des produits sains, sans moisissure, faits à base de céréales. J’aime ce que je vends. »
Pour monter son projet, elle a également reçu un coup de main important de la part de la BGE, qui l’a aidée à gérer les démarches administratives du monde entrepreneurial. « La BGE a tout débloqué. Sans elle, je n’y serais pas arrivée », reconnaît-elle.
Une organisation au top pour une activité épanouissante
Travaillant à mi-temps, Marie-José planifie soigneusement ses tournées pour vendre ses produits dans les écoles, Ehpad et centres de loisirs du Finistère sud. Elle fait en sorte de ne pas parcourir plus de 30 kilomètres entre deux rendez-vous, afin d’optimiser son temps. « Je m’organise pour ne pas faire plus de 30 kilomètres entre deux rendez-vous », explique-t-elle.
Le soir, elle consacre du temps à l’enregistrement informatique des ventes réalisées dans la journée, celles-ci étant rémunérées à la commission. Ce mode d’organisation lui permet de réaliser ses objectifs financiers tout en garantissant la pérennité de son activité : « C’est un vrai défi d’organisation. »
Des projets pour l’avenir
Marie-José regarde l’avenir avec sérénité et a bien des projets en tête. Elle souhaite poursuivre son activité encore quelques années avant de concrétiser un rêve personnel : repartir au Canada. En menant sa nouvelle carrière avec passion et détermination, elle espère aussi inspirer d’autres retraités : « Je suis fière. Je montre que c’est possible, même à la retraite. »
Bien qu’elle ne se positionne pas comme un modèle, elle sait que son parcours peut rassurer ceux qui hésitent à se lancer dans une seconde carrière après la retraite : « Si je peux marcher à leurs côtés, leur montrer que c’est faisable, alors j’aurai réussi. »
Marie-José incarne ainsi une vision moderne et dynamique du passage à la retraite, où chacun peut retrouver sa place dans le monde du travail grâce à une reconversion professionnelle enrichissante. Marie-José incarne ainsi une vision moderne et dynamique du passage à la retraite, où les retraités actifs peuvent retrouver leur place dans le monde du travail tout en poursuivant leurs passions et en apportant sa contribution à la société.


Je fais pareil :
J ai à 66 ans une auto entreprise d Aide informatique en milieu rural
Je ne voit que des personnes de mon village ou ceux juste à côté
Je suis considéré comme « un sauveur « pour ces personnes âgées démunies face aux nouvelles technologies numériques
Le plus glorifiant ce n est pas tant l argent gagné ( qui reste faible , environ 150€ par mois ) mais plutôt le fait de venir en aide aux autres