Changer cinq habitudes peut avoir un réel impact sur la protection environnementale

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  • Publié le: jeudi 17 mars 2022

Un récent rapport réalisé par des spécialistes de l’université de Leeds au Royaume-Uni, et intitulé « The Power of People », les citoyens du monde pourraient agir, grâce à la modification de cinq habitudes, « sur 25 à 27 % des économies nécessaires d’ici 2030 pour maintenir le réchauffement global de la Terre à 1,5°C. »

Un objectif tout à fait atteignable si les gouvernements et les habitants des pays les plus riches de la planète mettaient cinq pratiques en place.

« La recherche montre clairement que les gouvernements et le secteur privé ont le plus grand rôle à jouer, mais il ressort également de notre analyse que les individus et les communautés peuvent faire une énorme différence », selon Tom Bailey, l’ambassadeur de la campagne climatique citoyen « Take The Jump ».

Impact écologique majeur en cinq changements

Ben Smith, le directeur du conseil en matière d’énergie e de changement climatique chez Arup (dont les experts ont travaillé en collaboration sur le rapport « The Power of People ») a indiqué de son côté : « Nos recherches montrent que nous avons tous un rôle important à jouer, qu’il s’agisse des hommes politiques, des dirigeants des villes et des entreprises ou des citoyens. Et il est clair que nous pouvons faire beaucoup en tant qu’individus, et que c’est l’un des endroits les plus faciles et les plus rapides pour commencer ».

Selon le texte, seulement cinq modes de vie transformés pourraient avoir un impact positif sur l’environnement.

Anti-gaspillage et végétarisme

15 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont produites par la production de viande et de produits d’origine animale.

D’après le rapport, réduire sa consommation de viande, combiné à la lutte anti-gaspillage alimentaire, permettrait de réaliser « 12 % des économies totales requises par les pays d’Amérique du Nord et d’Europe pour atteindre les objectifs fixés par l’Accord de Paris ».

C’est à dire, une réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici 2030.

Moins de trajets en avion

45 fois plus polluant que le train selon l’Ademe, l’avion est la visée principale de ce rapport : celui-ci précise que les vols de loisirs court-courrier sont recommandés tous les trois ans et un vol long-courrier tous les huit ans.

Trois vêtements maximum

« En réduisant le nombre de nouveaux vêtements neufs à un objectif de trois, huit maximum, permettrait de réaliser 6 % des économies totales nécessaires », explique le rapport.

Véhicule particulier

L’étude recommande de laisser tomber son véhicule personnel au profit des transports en commun, de covoiturage, du vélo ou de la marche : « Pour celles et ceux qui le peuvent, réduire la possession de véhicules et, si possible, de se passer de véhicules personnels, permettraient de réaliser 2 % des économies totales nécessaires d’ici à 2030 ».

Pas de renouvellement de produits électroniques avant sept ans

« Optimiser la durée de vie des appareils électroniques et électroménagers, en les conservant pendant au moins sept ans, permettrait de réaliser 3 % d’économies totales nécessaires à l’objectif initial fixé », assure encore l’étude.

Revenir à l’essentiel, éradiquer la surconsommation, limiter les déchets… Autant de possibilités, à portée de mains, pour réduire considérablement les émissions de gaz à effets de serre.

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