Petit-déjeuner protéiné : après 7 jours, elle ne voit plus ses matins pareil

Augmentez votre énergie matinale avec des petits-déjeuners riches en protéines !

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Petit-déjeuner protéiné : après 7 jours, elle ne voit plus ses matins pareil
Petit-déjeuner protéiné : après 7 jours, elle ne voit plus ses matins pareil © Social Mag

Dans un monde où les tendances alimentaires changent tout le temps, beaucoup cherchent des astuces pratiques pour rester rassasiés, surtout le matin. L’idée qu’un petit‑déjeuner riche en protéines aide à couper les envies de grignotage tient la route. Cette expérience d’une semaine vise à vérifier si, en mangeant plus de protéines au petit‑déj, on tient vraiment plus longtemps sans craquer.

Pourquoi un petit‑déjeuner riche en protéines ?

L’expérimentation a duré sept jours, avec un menu prévu pour chaque matin. Selon Tai Ibitoye, diététicien(ne), « Il existe des preuves suggérant que les protéines ont un pouvoir de satiété plus élevé, comparé aux glucides et aux graisses. » relaye la BBC. C’est la base scientifique de cette démarche. L’autrice remarque que son estomac commence à gargouiller vers 11h, ce qui la pousse à grignoter. Le but était donc d’essayer d’éviter cette sensation en augmentant la part de protéines au petit‑déjeuner.

La semaine a commencé avec une frittata (œufs, bacon, légumes et restes de pommes de terre rôties), apportant 24 g de protéines par portion. C’est un plat pratique quand on prépare ses repas à l’avance : copieux et savoureux, il a permis à l’autrice de tenir jusqu’au déjeuner. Mardi, elle a testé des œufs à la turque, inspirés de la recette de Nigella, un peu plus technique à préparer, mais là encore efficace contre la faim.

Varier les recettes pour tenir jusqu’au déjeuner

Mercredi, place au granola associé à du quark (fromage frais), offrant 36,5 g de protéines. Ce petit‑déjeuner a bien rassasié l’autrice, mais sa partie sucrée lui a donné des envies de sucre. Jeudi, elle a choisi un bol de smoothie au tofu soyeux (tofu très crémeux), qui apportait 14,6 g de protéines. Très fruité, il n’a toutefois pas suffi à maintenir la satiété.

Vendredi, c’était un repas économique et rapide : des haricots sur toast, fournissant 16,2 g de protéines, parfait quand le budget est serré. Samedi, un petit‑déjeuner cuit, allégé en gras, avec 36,5 g de protéines, a non seulement rassasié l’autrice mais aussi amélioré sa performance sportive. Dimanche, le kedgeree (plat à base de riz, poisson et œufs, d’origine anglo‑indienne), préparé avec de l’églefin fumé (poisson) et des œufs, a bouclé la semaine avec 25 g de protéines, idéal pour recevoir.

Mieux équilibrer ses apports : un vrai défi

L’expérience a montré qu’il faut penser aux protéines mais aussi aux graisses et aux glucides pour ne pas basculer vers des apports trop élevés en graisses saturées ou manquer d’énergie disponible. Concentrer les petits‑déjeuners sur les protéines a aidé à réduire le grignotage matinal, mais ça demande une planification soignée pour garder une alimentation complète sur toute la semaine.

Les petits‑déjeuners protéinés peuvent donc prolonger la satiété s’ils sont consommés de façon réfléchie. Il ne faut pas oublier l’équilibre alimentaire global : varier les recettes et les adapter à ses besoins évite une consommation trop importante de graisses saturées et de sel, tout en assurant un apport énergétique suffisant.

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