Greenpeace force E.Leclerc à lutter contre les pesticides

  • Publié le: jeudi 29 octobre 2015

C’est la fin d’une saga qui aura duré plusieurs mois : hier, un terrain d’entente a été trouvé entre les militants de Greenpeace et les représentants du distributeur E.Leclerc. Les militants occupaient depuis une journée les locaux de la centrale d’achats du groupe près de Toulouse pour protester contre le laxisme du groupe face à l’utilisation intensive pesticides.

La mobilisation de Greenpeace aura duré longtemps, avec des actions sur le terrain et des campagnes de sensibilisation auprès des consommateurs. Le motif de cet abattage : la présence récurrente de pesticides dans les fruits et légumes proposés à la vente par E.Leclerc, et le fait que le distributeur ne s’engage pas à limiter ces pesticides. Face à la pression de Greenpeace, la centrale d’achats SOCAMIL, près de Toulouse, a décidé d’ouvrir le dialogue avec l’ONG en proposant la mise en place d’une commission mixte dont le but sera d’envisager des actions afin de diminuer la présence de pesticides dans les produits proposés à la consommation.

Si cette initiative est pour l’instant locale, elle pourrait prendre une dimension nationale car Greenpeace compte rester très mobilisé sur la question des pesticides dans l’agriculture.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Le Coin RSE

  • RSE : Hub One obtient la médaille d’or EcoVadis

    Hub One, opérateur de technologies digitales pour les entreprises, a obtenu la médaille d’or EcoVadis pour sa performance RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises). Avec une note de 74/100, le groupe dirigé par Guillaume de Lavallade améliore de 4 points son

le Coin ESS

  • Crédit Agricole : un prêt éco-responsable pour Prada

    Le Crédit Agricole vient de signer un prêt d’un nouveau genre avec Prada. La banque française va ainsi prêter 50 millions d’euros à la maison de luxe italienne, selon de nouveaux critères éco-responsables. Il s’agit d’un prêt d’un genre nouveau.