Alphabétisation : le long combat d’Aliou Diallo au Mali

  • Publié le: lundi 18 octobre 2021

L’UNESCO a célébré, le 8 septembre 2021, la Journée internationale de l’alphabétisation sous le thème : « L’alphabétisation pour une reprise axée sur l’humain : réduire la fracture numérique ». Dans des pays comme le Mali, où le retard technologique est flagrant, il s’agit encore de renforcer l’enseignement classique en classe. C’est ce que souligne le philanthrope Aliou Boubacar Diallo dans sa dernière chronique.

Comme chaque année depuis 1967, l’UNESCO a célébré, le 8 septembre, la Journée internationale de l’alphabétisation dans le monde entier. À cette occasion, l’organisation a rappelé l’importance de l’alphabétisation dans la promotion de la dignité et des droits de l’Homme pour une société plus instruite et durable. En dépit de ses efforts depuis près de cinquante ans, elle constate que les défis sont encore nombreux. Il y a encore aujourd’hui plus de 773 millions de jeunes et d’adultes qui n’ont pas les compétences de base. Ce chiffre pourrait augmenter à cause de la crise sanitaire du Covid-19. En effet, face à l’arrêt des cours, les gouvernements ont mis en place l’enseignement à distance. Mais cette option ne convient pas à tous les pays, particulièrement les plus pauvres. Ils sont en retard au niveau technologie.

De l’importance de la future présidentielle

Le Mali fait partie de ces Etats-là. Depuis son indépendance, il connait un taux d’alphabétisation bas. Cette situation est aggravée par la crise multidimensionnelle à laquelle il fait face depuis 2012. Mais également par la pandémie du nouveau coronavirus, qui a poussé à la fermeture d’écoles. L’enjeu est donc double au Mali : renforcer l’enseignement classique en classe et réduire la fracture numérique. Il appartiendra au prochain gouvernement élu de mettre en place une bonne politique. Dans ce contexte, la présidentielle de février 2022 représente un important rendez-vous. Il faudra choisir une personnalité capable de relever l’école, socle du développement d’un pays. L’un des favoris de ce scrutin est Aliou Boubacar Diallo.

Attentif aux problèmes liés à l’éducation au Mali

Le leader d’ADP-Maliba a fait un état des lieux de l’institution dans sa dernière chronique. Il a reconnu que « les gouvernements successifs ont essayé de combler ce déficit par des programmes d’alphabétisation dans nos langues nationales à travers tout le pays ». Mais que la situation socio-politique (conflits au nord, coups d’Etat, etc.) et la pandémie actuelle ont mis un coup d’arrêt brutal à tous ces efforts. Si le sort de l’éducation nationale dépend largement de la politique étatique, l’ex député de Kayes estime que chaque Malien peut apporter sa contribution. Lui, le ferait déjà. « Convaincu que l’avenir de notre pays dépend en grande partie de la qualité de l’enseignement dans nos écoles, je me suis toujours investi à régler des problèmes liés à l’éducation de nos enfants », revendique-t-il. Le milliardaire rappelle notamment sa rencontre avec les enseignants signataires du 15 octobre 2015 pour s’enquérir de leurs préoccupations.

De nombreuses œuvres de charité

Aliou Diallo relève aussi les réalisations de sa fondation Maliba. Depuis plus de 30 ans, cette institution réhabilite et construit des salles de classe, distribue des fournitures scolaires ou paie les enseignants pour donner des cours dans des zones qui manquent de pédagogues. En outre, elle octroie des bourses d’études aux étudiants et étudiantes du Mali afin de leur permettre de poursuivre leur cursus dans de prestigieuses universités en Afrique du nord (Maroc, Tunisie et Algérie), en France et au Canada. Par ailleurs, sa compagnie Hydroma, pionnière mondiale de l’hydrogène naturel, a fourni gratuitement de l’électricité verte aux habitants de Bourakébougou (cercle de Kayes) pendant 7 ans. Ce geste a permis d’améliorer le rendement des élèves et d’alphabétiser les adultes dans de meilleures conditions.

Un plan Marshall pour l’école malienne

S’il ne stoppera jamais sa philanthropie, Aliou Boubacar Diallo souhaite s’introduire au palais de Koulouba pour en faire davantage. Il a déjà concocté un « plan Marshall pour le Mali » avec une potentielle enveloppe de 15.000 milliards de francs CFA. Côté éducation, il prévoit la construction de nombreuses écoles et universités dans toutes les régions du pays. Il n’oublie pas les jeunes qui sont déjà diplômés ou en âge de travailler. Pour ceux-là, le président d’ADP-Maliba propose le financement de l’entrepreneuriat, seul gage du développement économique. Avec son plan, ce sont des dizaines de milliers d’entreprises qui seront créent, promet l’homme d’affaires.

 

 

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