L’interdiction des animaux sauvages une menace supplémentaire pour les cirques français

  • Publié le: lundi 15 février 2021

Cette année le secteur du cirque a été particulièrement touché par la crise et a eu le sentiment d’être laissé à l’abandon par le gouvernement français. Les principales raisons sont la pandémie de COVID-19 et l’interdiction à venir des animaux de cirque.

Il n’y a pas eu de spectacles de cirques en France depuis presque un an. Au lieu de cela, les cirques ambulants sont tenus à l’arrêt, pour certains avec leurs animaux, en attendant une ouverture.

Les familles du cirque ne savent pas quand la crise du COVID-19 sera suffisamment atténuée pour que le gouvernement leur permette de reprendre la route. Mais une autre menace pour leurs moyens de subsistance est apparue entre temps : l’interdiction probable des animaux sauvages dans les cirques.

« Nous pourrions perdre nos animaux, mais aussi notre profession, notre tradition », a déclaré un patron de cirque. Ce dernier a dû suspendre sa tournée de cirque au printemps dernier lorsque la France a été placée sous l’un des plus durs confinements d’Europe. Sa famille se préparait à reprendre la route après l’été lorsqu’une deuxième série de restrictions a été imposée.

Il déplore que les petits cirques aient été abandonnés par l’État, même s’il a dépensé des dizaines de milliards d’euros pour soutenir les entreprises. Le secteur du cirque a reçu une aide financière de deux euros par jour et par animal pendant le confinement du printemps, une fraction de ce qui est nécessaire pour subsiter, et rien depuis. « Nous ne devrions pas être laissés pour compte », a-t-il déclaré.

En septembre, la France a annoncé l’interdiction progressive des ours, tigres, éléphants et autres animaux sauvages dans les cirques pour des raisons de bien-être.

Le Parlement débat actuellement du projet de loi. Si elle est approuvée, comme cela devrait être le cas après avoir reçu un vote favorable de l’Assemblée nationale, l’interdiction sera échelonnée sur cinq ans.

 

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