Au Canada, une start-up réinvente le vélo

  • Publié le: jeudi 11 février 2016

La mobilité douce n’a jamais été autant d’actualité. Mais pour convaincre les derniers réfractaires, une entreprise canadienne a eu l’idée de proposer une nouvelle version du vélo : avec un habitacle et un moteur électrique.

Se déplacer à vélo est un geste bénéfique pour l’environnement et pour la santé. Mais il y a aussi des inconvénients : les intempéries, la sécurité limitée face aux voitures et l’impossibilité d’emporter beaucoup de choses avec soi. Pour pallier à ses problèmes, la star-up canadienne VeloMetro a mis au point un nouveau type de vélo à trois roues, doté d’une carrosserie ainsi que d’une assistance électronique. On peut y monter à deux et ranger ses affaires,  pour ensuite prendre la route et sillonner la ville en pédalant. Une alternative plus économique qu’une voiture électrique qui permet aussi de se déplacer facilement dans l’environnement urbain et de stationner sans difficultés.

Le projet VeloMetro est actuellement en développement, et l’entreprise compte réaliser un test à grande échelle à l’université de British Columbia. Dans l’esprit de ses créateurs, ce vélo nouvelle génération pourrait être emprunté dans des relais du même type que les vélibs.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Le Coin RSE

  • Nouveaux espaces de travail : Spinoza dresse son bilan

    L’Observatoire Spinoza a publié, fin décembre 2019, une grande étude sur les mutations des espaces de travail. L’étude porte sur les espaces aménagés dans les entreprises, mais aussi sur les nouvelles dynamiques sociales qui s’installent au cœur de l’activité professionnelle.

le Coin ESS

  • Crédit Agricole : un prêt éco-responsable pour Prada

    Le Crédit Agricole vient de signer un prêt d’un nouveau genre avec Prada. La banque française va ainsi prêter 50 millions d’euros à la maison de luxe italienne, selon de nouveaux critères éco-responsables. Il s’agit d’un prêt d’un genre nouveau.