Pollution atmosphérique : un risque sanitaire mortel en Europe

  • Publié le: mercredi 9 mars 2016

L’Agence Européenne pour l’Environnement (AEE) a publié un rapport alarmant sur la mauvaise qualité de l’air en Europe, spécialement dans les zones urbaines. D’après l’AEE, ce sont des centaines de milliers de vies qui sont mises en danger.

524 000 : c’est le nombre de décès prématurés qui sont dus, chaque année en Europe, à la pollution de l’air. Les victimes se trouvent principalement dans les zones urbaines, qui sont les plus exposées à la pollution atmosphérique. Ce nombre très élevé de victimes fait de la pollution de l’air le premier risque sanitaire d’origine environnementale. Les habitants des zones urbaines sont exposés à différents éléments nocifs tels que les particules fines, le dioxyde d’azote ou encore l’ozone troposphérique. Le rapport de l’AEE pointe du doigt le fait que les taux d’exposition à ces produits sont très élevés, au point d’être jugés nocifs pour la santé humaine selon les critères de l’OMS.

Cette exposition à la pollution entraîne des risques importants de développer des maladies : cancers, troubles cardiaques et maladies respiratoires. Sur les 524 000 victimes annuelles de cette pollution en Europe, les experts estiment que 50 000 sont françaises.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Le Coin RSE

  • Nouveaux espaces de travail : Spinoza dresse son bilan

    L’Observatoire Spinoza a publié, fin décembre 2019, une grande étude sur les mutations des espaces de travail. L’étude porte sur les espaces aménagés dans les entreprises, mais aussi sur les nouvelles dynamiques sociales qui s’installent au cœur de l’activité professionnelle.

le Coin ESS

  • Crédit Agricole : un prêt éco-responsable pour Prada

    Le Crédit Agricole vient de signer un prêt d’un nouveau genre avec Prada. La banque française va ainsi prêter 50 millions d’euros à la maison de luxe italienne, selon de nouveaux critères éco-responsables. Il s’agit d’un prêt d’un genre nouveau.