En 2016, les entreprises françaises mettent un coup d’accélérateur en matière de RSE. Désormais, 26 sociétés du Cac 40 vont intégrer les critères de RSE dans la rémunération de leurs dirigeants.
En 2006, la France avait fait figure de pionnière grâce à quatre de ses entreprises qui avaient décidé d’ajouter des critères de RSE pour définir la rémunération variable de leurs dirigeants. Depuis, l’initiative a fait du chemin, et les entreprises françaises sont de plus en plus nombreuses à faire ce même choix pour leur politique salariale. Avec une telle décision, le discours est clair : les indicateurs environnementaux, humains et sociétaux doivent également être pris en compte quand on parle des résultats d’une entreprise. La valorisation des critères RSE dans la rémunération des dirigeants reflète donc l’engagement de l’entreprise dans ce secteur.
Non seulement cette stratégie est un bon levier interne pour motiver les effectifs et les inciter à s’investir sur les problématiques RSE. Mais c’est également un bon moyen pour les entreprises de travailler leur image de marque à l’heure où la transparence importe autant que la performance.