La mode de la rentrée est au textile recyclé

  • Publié le: mardi 1 septembre 2015

Difficile de passer à côté du phénomène de la rentrée en matière de vêtements : le textile recyclé fait parler de lui grâce à deux enseignes grand public, le français Bonobo et le suédois H&M, qui lancent chacun leur collection de vêtements eco-conçus.

Si depuis plusieurs années le public a pris l’habitude de déposer ses vieux vêtements dans des points de collecte, la question du devenir de ces vêtements était encore floue pour la plupart des consommateurs. Avec leurs collections capsules (Rebirth pour Bonobo, Close the Loop pour H&M), les deux marques espèrent bien sensibiliser leurs clients au recyclage des tissus tout en surfant sur la vague de l’achat raisonné. Dans les deux cas, il s’agit de proposer à la vente des modèles fabriqués à partir de matériaux recyclés, avec des coupes tendance et des prix attractifs. Car les enseignes de prêt à porter l’ont bien compris : si le client est sensible aux arguments écologiques, il regarde aussi de prêt ses dépenses.

Outre les enjeux propres à la valorisation des textiles, la communication autour de ces collections est aussi l’occasion pour les enseignes de renforcer leur image de marque auprès d’un public plus que jamais mobilisé en faveur du développement durable.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Le Coin RSE

  • Un maillot de champions, pas vraiment éthique

    Le nouveau maillot des vainqueurs du mondial de football est vivement critiqué pour l’écart constaté entre son coût de production et son prix de vente. Suite à sa victoire lors de la Coupe du monde de football, l’équipe de France

le Coin ESS

  • La finance solidaire doit sortir de sa niche

    Alors que le système actuel des marchés financiers fait défaut aux gens, à la planète et aux investisseurs , il est temps que la finance à impact social se généralise.  Au cours des dix années qui se sont écoulées, l’investissement