Le 29 octobre 2018, un avion de la compagnie Lion Air s’est écrasé en mer de Java avec 189 personnes à bord. L’appareil, un Boeing 737 Max 8 récemment livré, avait effectué un virage brusque avant de perdre tout contact. L’équipage avait demandé à revenir à l’aéroport de Jakarta, aux alentours de 6h30 heure locale. Les recherches pour retrouver les débris sont en cours : les enquêteurs ciblent des zones situées entre 30 et 40 mètres de profondeur.
Le crash et les réactions
Les opérations de recherche sont menées par une agence spécialisée. Le porte-parole a déclaré : « Nous sommes toujours en train de chercher les restes de l’appareil. » rapporte franceinfo. Le point d’arrêt de la trajectoire, visible sur le site de Flightradar, a servi de référence pour définir les zones de fouille.
D’après les données, l’appareil a viré de 180 degrés, puis a pris le cap au nord-est avant que le contact ne soit interrompu brutalement au-dessus de la mer.
La compagnie Lion Air, filiale du Lion Group, est une compagnie à bas coût qui a déjà connu des incidents. En avril 2013, un de ses Boeing avait manqué l’atterrissage à Denpasar, sur l’île de Bali, sans faire de victimes malgré 108 personnes à bord. Plus récemment, en août 2017, un incident mineur à Medan avait vu la collision d’un Boeing avec un ATR-72 de Wings Air.
Sécurité et historique
La sécurité aérienne est devenue un sujet très suivi pour l’Indonésie, pays dispersé sur des milliers d’îles. En mai 2016, deux avions avaient été impliqués dans un incident sur le tarmac de l’aéroport Soekarno-Hatta près de Jakarta. Même si les restrictions de vol vers l’Europe ont été assouplies, ces épisodes posent toujours des questions sur les normes appliquées par les compagnies locales.
Analyse technique et pistes proposées
Un premier diagnostic évoque une possible déconnexion abrupte des systèmes de communication. Des extensions de navigateurs ou des connexions via VPN ou proxy peuvent fausser la précision des données reçues par les tours de contrôle. Il est suggéré de désactiver temporairement ces outils pour assurer une meilleure liaison entre l’avion et les agences de contrôle. En cas de défaillance persistante, il est conseillé de consulter le support technique de l’outil concerné.



