Bonheur au bureau : les secrets des entreprises où il fait bon travailler

SFAM bonheur travail
  • Publié le: lundi 6 mai 2019

Plus des deux tiers des salariés français affirment s’épanouir dans leur travail et recommandent leur entreprise. Un chiffre encourageant qui résulte de facteurs individuels et collectifs que de nombreux groupes, comme la SFAM, prennent de plus en plus en compte dans leur stratégie de développement.

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À rebours des idées fréquemment véhiculées semblant indiquer un mal-être croissant au travail (burn-out, harcèlements, arrêts maladie injustifiés…) l’étude HappyIndex/AtWork 2018, réalisée par ChooseMyCompany, indique que 65 % des salariés se déclarent heureux et motivés au travail — un chiffre qui a augmenté de 7 points par rapport à 2017 — et que 7 salariés sur 10 sont même prêts à recommander leur entreprise à leurs semblables.

Afin de réaliser cette enquête, près de 34 700 collaborateurs issus de 7 335 entreprises ont répondu à 18 questions portant sur 6 thématiques (développement professionnel, environnement stimulant, management et motivation, salaire et reconnaissance, fierté, et plaisir-fun). Une analyse de grande ampleur qui permet d’avoir un panorama complet du rapport que les français entretiennent avec leur travail et avec leur entreprise.

Il apparaît que c’est dans le secteur des ressources humaines (75 % d’opinions favorables), de l’audit-conseil (72 %) et du marketing (71 %) que les salariés se disent être les plus épanouis. À l’inverse, c’est dans l’administratif (62 %) et le secteur de la production-construction (56 %) que l’on trouve le moins de salariés heureux.

Le secret du bonheur : l’exemple de la SFAM

Quelles sont donc les clés d’une activité professionnelle source de joie et de bien-être ? Globalement, les salariés français donnent surtout de l’importance à la confiance accordée par leur employeur, au plaisir éprouvé au bureau ainsi qu’au sens de leur travail.

À l’inverse, les éléments les plus nuisibles au bien-être portent sur le manque de visibilité de l’évaluation et l’évolution des salariés, d’un manque de responsabilisation et de retours sur son travail. Sans surprise, le salaire est également cité comme un élément sur lequel les entreprises ont encore des progrès à faire. Un nerf de la guerre (économique) dont a conscience Sadri Fegaier, le président fondateur de SFAM Assurances, le leader européen du courtage d’assurance pour les produits de téléphonie mobile et le multimédia : « On ne propose que des CDI. Tous nos salariés ont un variable. Par rapport а notre secteur, on propose 40 % de plus en termes d’émoluments. »

Des investissements dans le capital humain qui payent, puisque son entreprise est première des classements HappyIndex/AtWork pour les entreprises entre 500 et 999 salariées ainsi que de l’AgileIndex pour les entreprises de plus de 500 salariés. Un soin porté au bien-être des salariés qui n’est pas incompatible avec l’efficacité économique, bien au contraire : en pleine croissance, SFAM a multiplié par dix ses effectifs lors des 18 derniers mois et recrute actuellement 1000 CDI, parmi lesquels des téléconseillers qui seront accompagnés par des superviseurs et des « coachs qualité » les aidant à « maîtriser leur poste et à y trouver du plaisir ». Conclusion : Mieux payer ses salariés, pour attirer les meilleurs talents et booster sa croissance, ça fonctionne !

Mais une entreprise n’est pas qu’un agrégat d’individus isolés, il s’agit d’un collectif dans lequel la bonne entente est primordiale. La plupart des salariés passent plus de temps en compagnie de leurs collègues qu’auprès de leur propre famille. C’est pourquoi les salariés interrogés dans lors de l’enquête citent toujours l’ambiance et l’esprit d’équipe comme des éléments essentiels à leur satisfaction. De nombreuses entreprises l’ont bien compris et multiplient depuis quelques années les opérations de team building et/ou les séminaires — et ce quelle que soit la taille de l’entreprise et les moyens disponibles.

Click & Boat, jeune entreprise parisienne 2e du classement HappyIndex/AtWork pour les start-up de plus de 25 salariés et dont les membres ont une moyenne d’âge de 26 ans, organise par exemple un verre entre collègues le vendredi sur le toit de la péniche dans laquelle se trouvent ses bureaux. SFAM emmène quant à elle ses 800 salariés en Croatie tous les ans. Une générosité expliquée comme suit par Sadri Fegaier : « On fait le bilan de l’année, on récompense les équipes, on se projette sur l’année suivante. Dans le secteur des services, si vos collaborateurs ne sont pas épanouis au travail, vous vous faites bouffer par les concurrents ».

Ces différents facteurs rendant l’entreprise plus humaine permettent de fidéliser des collaborateurs dont la stabilité et la motivation sont gage de qualité. Une stratégie gagnant-gagnant donc, qui fait entrer le bien-être au travail comme nouvelle variable de la réussite d’une entreprise du 21e siècle.

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