Les perturbateurs endocriniens encore pointés du doigt

  • Publié le: mercredi 27 janvier 2016

Alors qu’un colloque vient de se tenir à Paris sur les perturbateurs endocriniens, plusieurs experts ont partagé les nouveaux soupçons qui pèsent sur ces substances nocives : outre la diminution de fertilité, d’autres atteintes à la santé humaine sont désormais avancées.

Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques (phtalates, pesticides…) que l’on retrouve dans de nombreux produits du quotidien. Le plus connu d’entre eux, le bisphénol A, fait l’objet d’une réglementation contraignante : la France l’a fait bannir de la composition des biberons en 2011, et depuis l’année dernière il est interdit dans celles des bouteilles ou boîtes à usage alimentaire.

Les dernières constatations des chercheurs laissent penser que les perturbateurs endocriniens sont non seulement responsables des problèmes de fertilité chez l’être humain, mais qu’ils jouent aussi un rôle important dans le développement d’autres pathologies : atteintes sur le système immunitaire, impact sur le déclenchement de certains cancers, développement du diabète.

Si la France est décidée à mettre en place une législation plus contraignante, elle a pourtant du mal à rallier les autres pays européens à sa cause. Ségolène Royal a récemment annoncé avoir écrit à la présidence néerlendaise de l’Union Européenne pour demander à ce que le dossier des perturbateurs endocriniens soit traité dans les priorités.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A venir

  • No Events

Le Coin RSE

  • Orangina muscle sa stratégie RSE

    En moins de deux ans, le groupe français Orangina a réussi un pari ambitieux : repenser complètement sa stratégie RSE en améliorant non seulement son bilan carbone mais aussi le bien-être de ses salariés. Après avoir investi 100 millions d’euros

le Coin ESS

  • Je donne, l’application qui facilite les dons

    La Start-up ItiQiti vient de lancer une plateforme de don en ligne. Le site s’appelle sobrement Je donne et il propose de mettre en relation en quelques clics seulement les donateurs avec des associations. L’idée de départ derrière le projet