Greenpeace rachète des centrales à charbon… pour mieux les fermer

  • Publié le: jeudi 22 octobre 2015

La nouvelle a de quoi surprendre : l’ONG Greenpeace, bien connue pour ses actions coup de poing en faveur de l’environnement, a officiellement annoncé son intention de se porter acquéreur de plusieurs centrales à charbon et mines situées en Allemagne.

Loin de vouloir se lancer dans l’industrie du charbon, Greenpeace a décidé de faire une offre sur les cinq mines de lignite et les cinq centrales à charbon de Vattenfall pour arrêter leur activité. Ces dernières années, le groupe suédois a souvent été montré du doigt par l’ONG à cause de son activité nocive pour la nature. Or, face à la montée des énergies alternatives, le charbon n’a plus vraiment bonne presse ; un argument qui, en plus des perspectives financières très entamées, a décidé Vattenfall a se séparer de ses mines et de ses centrales. Cette décision représente une aubaine pour Greenpeace qui espère bien les racheter et ainsi entamer une transition visant à la fermeture définitive des sites.

Restent deux points importants à régler : le prix demandé est de 1,6 milliard d’euros, une somme que Greenpeace juge largement surévaluée. Par ailleurs, les différents sites emploient environ 8 000 personnes que Greenpeace devra reclasser dans des filières d’énergie verte.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A venir

  • No Events

Le Coin RSE

  • Orangina muscle sa stratégie RSE

    En moins de deux ans, le groupe français Orangina a réussi un pari ambitieux : repenser complètement sa stratégie RSE en améliorant non seulement son bilan carbone mais aussi le bien-être de ses salariés. Après avoir investi 100 millions d’euros

le Coin ESS

  • Je donne, l’application qui facilite les dons

    La Start-up ItiQiti vient de lancer une plateforme de don en ligne. Le site s’appelle sobrement Je donne et il propose de mettre en relation en quelques clics seulement les donateurs avec des associations. L’idée de départ derrière le projet