L’état français veut améliorer la gestion des pics de pollution

  • Publié le: vendredi 15 janvier 2016

Le projet de loi écologiste sur l’automatisation du déclenchement des mesures d’urgence en cas de pic de pollution a été adopté hier par l’Assemblée nationale. Dans le même temps, le gouvernement a annoncé qu’il comptait prendre un arrêté pour soutenir les dispositions de cette nouvelle loi.

L’année 2015 a prouvé qu’il était plus que jamais urgent de revoir les dispositions en cas de pics de pollution. Afin de mieux réagir, il est devenu nécessaire de mettre en place un déclenchement automatique lorsqu’une agglomération enregistre un pic de pollution : circulation alternée et gratuité des transports publics sont autant de sujets qui permettent de diminuer les risques. L’état veut aussi permettre le maintien des mesures lorsque l’épisode de pollution perdure. Les préfets auront alors la charge, en cohésion avec les autres parties prenantes, de décider de maintenir l’état d’alerte, même si la pollution a diminué.

Dans leur projet de loi, les écologistes souhaitaient que le seuil de qualité de l’air soit abaissé. Alain Vidalies, le Secrétaire d’État aux transports, a annoncé que le gouvernement demanderait un rapport aux experts pour faire des recommandations dans ce sens d’ici un an.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A venir

  • No Events

Le Coin RSE

  • Dieselgate : un sommet du diesel avec peu d’engagements

    Le 2 août dernier, le gouvernement allemand organisait un sommet du diesel, réunissant autour de la table les principaux constructeurs automobiles allemands. Le but : mettre en place des mesures plus contraignantes pour diminuer la pollution des véhicules. Mais le

le Coin ESS

  • La RATP émet son premier Green Bond

    La RATP vient tout juste d’émettre son premier Green Bond, un moyen pour la société de lever 500 millions d’euros pour accompagner ses projets de développement dans le cadre de la transition énergétique. Jeudi dernier, la Régie Autonome des Transports