Déforestation : Greenpeace met la forêt amazonienne sous surveillance électronique

  • Publié le: mardi 8 septembre 2015

Depuis l’été dernier, Greenpeace a déployé un système unique et innovant afin de soutenir les Indiens Ka’apors dans la défense de la forêt amazonienne. Ce peuple de la réserve indigène Alto Turiaçu, au nord-est du Brésil, lutte depuis des années pour préserver son espace de vie menacé par l’exploitation et la destruction de la forêt.

Afin de faire fuir les bûcherons qui viennent illégalement abattre des arbres, les Ka’apors se sont mobilisés depuis 2013 en patrouillant dans la forêt : une initiative qui s’est soldée par des blessés et plusieurs morts. Greenpeace a donc décidé d’aider la tribu en déployant dans leur forêt des capteurs de mouvements, des caméras thermiques ainsi qu’un dispositif de localisation électronique pour suivre les trajets des camions qui transportent le bois volé.

Si ce programme ne sera pas suffisant pour stopper l’exploitation forestière illégale, il permettra au moins aux Ka’apors de collecter des informations cruciales qui, peut-être, amèneront les autorités brésiliennes à agir pour protéger les territoires menacés. Greenpeace en a profité pour rappeler aux consommateurs qu’il est plus que jamais crucial de vérifier la provenance du bois afin de ne pas encourager un système qui tend à détruire la forêt amazonienne.

Source : site officiel de Greenpeace.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le Coin RSE

  • McDonalds retire le cheeseburger des menus Happy Meal

    Le célèbre menu pour enfant de McDonalds, le Happy Meal, va connaître une petite révolution dans les prochains mois : le célèbre cheeseburger ne sera plus disponible ! Cette décision est liée à la stratégie de McDonalds, amorcée en 2014,

le Coin ESS

  • Les monnaies locales un atout pour l’économie locale

    Elles sont de plus en plus nombreuses sur notre territoire et permettent d’encourager les circuits courts. Focus sur ces nouvelles formes de monétisations qui vont peut-être sauver l’économie locale.   Légalement reconnues en France depuis la loi Hamon du 31