Accord de Paris : la transition énergétique s’organise

  • Publié le: mardi 3 mai 2016

La signature de l’Accord de Paris, à New York, a réussi à rassembler 177 parties autour d’un même objectif afin de limiter le réchauffement climatique à +2°C d’ici la fin du siècle. Si les signatures sont nombreuses, les experts s’inquiètent déjà que les mesures prises par les pays ne soient pas assez ambitieuses pour tenir l’objectif.

Le 22 avril dernier, le texte de l’Accord de Paris sur le climat à été soumis à signature dans l’enceinte des Nations Unies, à New York. Au total, 176 pays ainsi que l’Union Européenne ont signé ce texte, ce qui porte à 177 parties le nombre d’institutions engagées dans ce grand plan de transition énergétique. Avec ce nombre de signatures, la première étape de l’Accord de Paris est remplie puisqu’il fallait obligatoirement qu’au moins 55% des pays qui représentent au minimum 55% des émissions de gaz à effet de serre signent ce traité. Mais maintenant que toutes ces parties sont officiellement engagées, les plans doivent se mettre en route afin de faciliter la mise en place des politiques vertes.

La plupart des parties ont déjà déposé les synthèses de leurs contributions nationales auprès de la Convention Cadre des Nations-Unies pour le Changement Climatique (CNUCC). Toutefois, les experts de la CNUCC estiment que, même si des efforts importants sont entrepris par les pays, les projections actuelles ne permettent pas de passer sous la barre des +2°C. Les experts jugent que les plans de transition fournis réclament une utilisation importante des ressources énergétiques mondiales afin de mettre en place un nouveau système global. Cette dépense énergétique fera grimper les émissions de gaz à effet de serre tout en ne proposant pas de résultats assez efficaces.

Les experts de la CNUCC sont toutefois optimistes sur la mise en place des contributions des états. Ils notent d’ailleurs que les différentes parties ont fourni de gros efforts pour donner des données fiables et transparentes, ce qui devrait faciliter la compréhension de leurs politiques nationales mais aussi la mise en place de passerelles entre les politiques vertes.

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